Chaque vie est un trait, de la naissance au décès ; le temps va vers la droite, et l’on remonte le passé vers la gauche. Les époux partagent une rangée, leurs deux traits noués à l’année du mariage. Un clic sur un trait recentre la frise sur cette personne ; un clic sur la personne centrale ouvre sa page. Autour du centre paraissent ses trois générations d’ascendants — vers la gauche, le passé — et son enfant, par qui l’on redescend vers le présent. Survoler un trait ou un repère en dit le détail.
Une extrémité en fondu dit une date incertaine — « vers », « avant », « après » — ou inconnue : la ligne ne prétend jamais plus que la preuve. Un trait entièrement en fondu est une personne vivante : elle paraît par son prénom, à une place seulement approchée — aucune de ses dates n’est publiée, et il n’y a rien à y lire. Les bandes grises rappellent les époques traversées. Le bouton ⌂ ramène à la souche. Pour voyager dans la parenté, l’arbre ; pour l’ascendance entière d’un regard, l’éventail.